Homélie – 5ème dimanche de Carême Année A – Abbé Fernand Stréber

« Enlevez la pierre. Déliez-le et laissez-le aller »

Aujourd’hui, Dieu nous invite à ‘ôter la pierre’ qui empêche les autres de vivre et de se forger une vie décente et digne.

Jésus nous invite aussi à les défaire des bandelettes qui paralysent leur enthousiasme ou leurs initiatives.

Non seulement nous devons ‘les délier’ mais’ les laisser aller’ c’est-à-dire, dans un lâcher-prise qui est celui de l’amour, leur garantir la liberté de suivre leur propre chemin de vie.

Fernand

ÉVANGILE (Jn 11, 1-45) :  Résurrection de Lazare

En ce temps-là, il y avait quelqu’un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur. Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. C’était son frère Lazare qui était malade. Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. Puis, après cela, il dit aux disciples : « Revenons en Judée. » Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? » Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. » Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. » Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. » Jésus avait parlé de la mort ; eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil. Alors il leur dit ouvertement : « Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! » Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! » À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem – à une distance de quinze stades (c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –, beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère. Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. « Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. » Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. » Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t’appelle. » Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva rapidement et alla rejoindre Jésus. Il n’était pas encore entré dans le village, mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie et la réconfortaient, la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ; ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. Dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé, et il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Seigneur, viens, et vois. » Alors Jésus se mit à pleurer.  Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait ! » Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »  Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour qu’il est là. » Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. » Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. » Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.

Homélie

Lors de ces trois derniers dimanches, ’Eglise nous propose un long récit biblique développant un accent de notre chemin de foi .  Il y a eu la Samaritaine, qui espérait une vie autre.  C’était voici 15 jours.  Il y a eu l’aveugle-né qui espérait sortir de sa nuit.  C’était la semaine dernière.  Aujourd’hui, deux femmes, Marthe et Marie, amies de Jésus, espèrent une vie après cette vie pour Lazare, leur frère mort depuis quatre jours.

Ce chemin de foi est proposé à tout croyant et plus spécialement aux catéchumènes qui seront baptisés au cours de la nuit de Pâques. 

Après avoir entendu chacun de ces récits, le catéchumène est invité à répondre, comme chaque chrétien, aux questions de l’Église: Lire la suite

« Une pause par jour » – 20 mars 2026

Première lecture – « Condamnons le juste à une mort infâme » (Sg 2, 1a.12-22) – Lecture du livre de la Sagesse

Les impies ne sont pas dans la vérité lorsqu’ils raisonnent ainsi en eux-mêmes : « Attirons le juste dans un piège, car il nous contrarie, il s’oppose à nos entreprises, il nous reproche de désobéir à la loi de Dieu, et nous accuse d’infidélités à notre éducation. Il prétend posséder la connaissance de Dieu, et se nomme lui-même enfant du Seigneur. Il est un démenti pour nos idées, sa seule présence nous pèse ; car il mène une vie en dehors du commun, sa conduite est étrange. Il nous tient pour des gens douteux, se détourne de nos chemins comme de la boue. Il proclame heureux le sort final des justes et se vante d’avoir Dieu pour père. Voyons si ses paroles sont vraies, regardons comment il en sortira. Si le juste est fils de Dieu, Dieu l’assistera, et l’arrachera aux mains de ses adversaires. Soumettons-le à des outrages et à des tourments ; nous saurons ce que vaut sa douceur, nous éprouverons sa patience.
Condamnons-le à une mort infâme, puisque, dit-il, quelqu’un interviendra pour lui. » C’est ainsi que raisonnent ces gens-là, mais ils s’égarent ; leur méchanceté les a rendus aveugles. Ils ne connaissent pas les secrets de Dieu, ils n’espèrent pas que la sainteté puisse être récompensée, ils n’estiment pas qu’une âme irréprochable puisse être glorifiée. – Parole du Seigneur.

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Homélie – 4ème dimanche Carême Année A – Abbé Fernand Stréber

« Guérison de l’aveugle-né »

Bel évangile que celui de l’aveugle-né qui vit une double guérison : non seulement il retrouve la vue et la lumière du jour mais il accède aussi progressivement à la lumière de la foi.

« Qui t’a guéri ? »

  • « C’est l’homme que l’on appelle Jésus »
  • « C’est un prophète ».
  • « Il vient de Dieu »
  • « C’est le fils de l’homme ».
  • « Je crois Seigneur » 

Tandis qu’en face de lui les pharisiens, gens respectueux de la Loi, s’enfoncent dans l’obscurité et deviennent de plus en plus aveugles…

Abbé Fernand Stréber 

ÉVANGILE Jn 9, 1-41

En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance. Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui. Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler. Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait. Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. » Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : ‘Va à Siloé et lave-toi.’ J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. » Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? » Il répondit : « Je ne sais pas. » On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. » Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Or, les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme avait été aveugle et que maintenant il pouvait voir. C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents et leur demandèrent : « Cet homme est bien votre fils, et vous dites qu’il est né aveugle ? Comment se fait-il qu’à présent il voie ? » Les parents répondirent : « Nous savons bien que c’est notre fils, et qu’il est né aveugle. Mais comment peut-il voir maintenant, nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. » Ses parents parlaient ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord pour exclure de leurs assemblées tous ceux qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ. Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! » Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. » Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. Mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et à présent je vois. » Ils lui dirent alors : « Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? » Il leur répondit : « Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ? » Ils se mirent à l’injurier : « C’est toi qui es son disciple ; nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples. Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. » L’homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d’où il est, et pourtant il m’a ouvert les yeux. Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce.     Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance.     Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. » Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors. Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? « Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui. Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? » Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : ‘Nous voyons !’, votre péché demeure. »

Homélie

L’évangile de ce w-e de la laetare nous invite à suivre le chemin de foi d’un aveugle de naissance.  A l’époque de Jésus, un infirme était considéré automatiquement comme impur et pécheur.  Mais pour Jésus, il n’en est rien.  Cet infirme est enfant de Dieu au même titre que n’importe quelle autre personne.

Lorsque Jésus guérit quelqu’un,  c’est souvent un jour de sabbat.  Je pense que ce n’est pas un détail ni une provocation.  En effet, dans le monde juif, le sabbat célèbre la libération de l’esclavage en Égypte.  Pour Jésus, il convenait que ce soit donc ce jour-là qu’une personne infirme ou malade soit libérée de son mal. Lire la suite

« Asile et migration Et si c’était nous ? Démêler le vrai du faux »

Mardi 07 avril 2026 de 09:30 – 15:00

L’équipe thématique Un monde qui va trop vite vous invite

Asile et migration

Et si c’était nous ?

Démêler le vrai du faux

Le matin, nous accueillons Juliette Dupond, chercheuse spécialiste des politiques d’immigration, qui va nous aider à démêler le vrai du faux de ce que nous entendons circuler autour de nous…. L’après-midi : nous allons faire connaissance avec des personnes qui viennent témoigner de leurs parcours.

Adresse : Rue Maurice Jaumain, 15 – 5330 Assesse 

PAF : 7 € – l’argent ne doit pas être un frein ! 

Apportez votre pique-nique.

Inscription souhaitée : 083/65.51.92

Site internet ici !

!! changement de lieu « Les écrans, l’affaire de tous » – 31 mars 2026 à la Salle du cinéma de Gedinne

Ciné Gedinne – rue de la Croisette, 11 – 5575  Gedinne

 

Dépendance, dangers, utilités… Les écrans sont partout aujourd’hui, jusqu’à être devenus parfois le prolongement de notre main📱💻🖥️

Comment en faire bon usage? Quels risques pour les enfants et pour nous tou.te.s? 👧🧑‍🦱🧕👴‍👩‍🦳
Venez trouverez réponses à toutes les questions que vous vous posez à ce sujet lors de la journée-conférence « Les écrans, l’affaire de tous », qui aura lieu le mardi 31 mars de 9h30 à 15h à la Salle du cinéma de Gedinne.
La conférence-débat menée par Cécile Georis, enseignante en psychologie, sera suivie d’un repas pique-nique 🥪 et d’ateliers interactifs.
Inscriptions demandées auprès de Véronique Delgleize: veroniquedelgleize@hotmail.com

 

Invitation cordiale au « Ciné Causette » au Cinéma de Gedinne le mardi 24 mars 2026 à 14h30

Ciné Causette 

Le Ciné Gedinne est heureux de vous convier à son Ciné Causette qui aura lieu le mardi 24 mars 2026 à 14h30.
Au programme: projection du film « Le crime du 3e étage » suivie d’un bon goûter.

Prix: 10 €/personne

Informations complémentaires et réservation obligatoire via « www.cine-gedinne.be«  ou par téléphone au 0478/39.35.29.

Pèlerinage à Banneux pour les pèlerins malades, hospitaliers et valides du 23 au 27 avril/journée diocésaine dimanche 26 avril

Forte des belles expériences vécues depuis trois ans avec Tournai et l’Alsace, l’Hospitalité de Namur a décidé de prendre son autonomie et est heureuse de proposer ce pèlerinage à Banneux.

Cette formule s’adresse à :

– toute personne qui souhaite vivre un temps spirituel ;

– toute personne qui ne peut voyager seule pour des raisons de mobilité, de handicap ou de soins médicaux et infirmiers ;

– toute personne qui souhaite se mettre au service des personnes moins valides.

Le nombre de pèlerins malades et moins valides sera limité par le nombre d’hospitaliers inscrits et nous donnerons priorité aux personnes qui ne peuvent plus se rendre à Lourdes en raison de leur état de santé.

Au plaisir de vous y rencontrer.

Dates : du jeudi 23 au lundi 27 avril 

Le dimanche 26 avril, une journée diocésaine est organisée en même temps que le séjour.

Bienvenue à toutes et tous ! 

Inscriptions : 

Pèlerinages Namurois
Rue du Séminaire, 6
5000 Namur (BE)

Tel : +32(0)81.22.19.68  –  Mail : contact@terredesens.be

Nos bureaux sont ouverts du lundi au vendredi de 09h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00. Afin de mieux traiter vos dossiers et de mieux vous accueillir, nous vous demandons de nous contacter de préférence le matin.

Pour les inscriptions des malades => Marie-Jo Roy : 061/51.13.17 * 0479/86.82.60 

Plus d’infos ci-dessous : 

Banneux pour les pèlerins malades, hospitaliers et valides

Infos Banneux 2026 (1)

Dates du don de sang pour 2026 à Vresse, Bièvre et Gedinne

VRESSE :  Centre touristique et culturel de Vresse => « La Glycine » – (rue Albert Raty, 83 – 5550) : mardis 6 janvier – 21 avril – 7 juillet – 20 octobre.
BIÈVRE : Centre culturel de Bièvre (rue de Bouillon, 39 A – 5555) : jeudis 15 janvier – 16 avril – 16 juillet – 15 octobre.
GEDINNE : Salle de la Tannerie (rue d’Utue, 17 – 5575) : lundis et mardis 12 et 13 janvier – 13 et 14 avril – 13 et 14 juillet – 12 et 13 octobre.

« Une pause par jour » – 19 mars 2026

Saint Joseph, époux de la Bienheureuse Vierge Marie

Première lecture – « Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père » (2 S 7, 4-5a.12-14a.16) – Lecture du deuxième livre de Samuel

Cette nuit-là, la parole du Seigneur fut adressée au prophète Nathan : « Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Quand tes jours seront accomplis et que tu reposeras auprès de tes pères, je te susciterai dans ta descendance un successeur, qui naîtra de toi, et je rendrai stable sa royauté. C’est lui qui bâtira une maison pour mon nom, et je rendrai stable pour toujours son trône royal. Moi, je serai pour lui un père ; et lui sera pour moi un fils. Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. » – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 18 mars 2026

S. Cyrille, évêque, docteur de l’Église

Première lecture – « Je t’ai établi, pour que tu sois l’alliance du peuple, pour relever le pays » (Is 49, 8-15) – Lecture du livre du prophète Isaïe

Ainsi parle le Seigneur : Au temps favorable, je t’ai exaucé, au jour du salut, je t’ai secouru. Je t’ai façonné, établi, pour que tu sois l’alliance du peuple, pour relever le pays, restituer les héritages dévastés et dire aux prisonniers : « Sortez » ! aux captifs des ténèbres : « Montrez-vous » ! Au long des routes, ils pourront paître ; sur les hauteurs dénudées seront leurs pâturages. Ils n’auront ni faim ni soif ; le vent brûlant et le soleil ne les frapperont plus. Lui, plein de compassion, les guidera, les conduira vers les eaux vives. De toutes mes montagnes, je ferai un chemin, et ma route sera rehaussée. Les voici : ils viennent de loin, les uns du nord et du couchant, les autres des terres du sud. Cieux, criez de joie ! Terre, exulte ! Montagnes, éclatez en cris de joie ! Car le Seigneur console son peuple ; de ses pauvres, il a compassion. Jérusalem disait : « Le Seigneur m’a abandonnée, mon Seigneur m’a oubliée. » Une femme peut-elle oublier son nourrisson, ne plus avoir de tendresse pour le fils de ses entrailles ? Même si elle l’oubliait, moi, je ne t’oublierai pas. – Parole du Seigneur.

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« Une pause par jour » – 17 mars 2026

S. Patrice, évêque

Première lecture – J’ai vu l’eau qui jaillissait du Temple : tous ceux qu’elle touchait furent sauvés (Ez 47, 1-9.12) – Lecture du livre du prophète Ézékiel

En ces jours-là, au cours d’une vision reçue du Seigneur, l’homme me fit revenir à l’entrée de la Maison, et voici : sous le seuil de la Maison, de l’eau jaillissait vers l’orient, puisque la façade de la Maison était du côté de l’orient. L’eau descendait de dessous le côté droit de la Maison, au sud de l’autel. L’homme me fit sortir par la porte du nord et me fit faire le tour par l’extérieur, jusqu’à la porte qui fait face à l’orient, et là encore l’eau coulait du côté droit. L’homme s’éloigna vers l’orient, un cordeau à la main, et il mesura une distance de mille coudées ; alors il me fit traverser l’eau : j’en avais jusqu’aux chevilles. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser l’eau : j’en avais jusqu’aux genoux. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser : j’en avais jusqu’aux reins. Il en mesura encore mille : c’était un torrent que je ne pouvais traverser ; l’eau avait grossi, il aurait fallu nager : c’était un torrent infranchissable.
Alors il me dit : « As-tu vu, fils d’homme ? » Puis il me ramena au bord du torrent. Quand il m’eut ramené, voici qu’il y avait au bord du torrent, de chaque côté, des arbres en grand nombre. Il me dit : « Cette eau coule vers la région de l’orient, elle descend dans la vallée du Jourdain, et se déverse dans la mer Morte, dont elle assainit les eaux. En tout lieu où parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner. Le poisson sera très abondant, car cette eau assainit tout ce qu’elle pénètre, et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent. Au bord du torrent, sur les deux rives, toutes sortes d’arbres fruitiers pousseront ; leur feuillage ne se flétrira pas et leurs fruits ne manqueront pas. Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux, car cette eau vient du sanctuaire. Les fruits seront une nourriture, et les feuilles un remède. » – Parole du Seigneur.

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